Fernand D’Onofrio accroche ses toiles à Venise cadre
Non classé Pas de commentaires »C’est dans l’intimité de l’acte de peindre, dans les plis du faire, que l’artiste peut trouver son espace d’épanouissement. C’est véritablement à partir de là qu’il peut forger la singularité de son langage plastique.Peintre prolifique, Fernand D’Onofrio est bien conscient de ce fait. Il investit en acte la pratique artistique, travaille beaucoup et entasse toile sur toile. C’est que l’artiste cultive avec passion son plaisir du dessin et de la peinture. Dessiner, peindre, telle semble être sa raison de vivre, le nœud de son existence. En effet, pour lui, le peintre doit être avant tout dans sa peinture et les techniques dont il fait usage, absolument irréprochables.
Parce qu’il sait s’investir pleinement dans l’exécution de ses œuvres, Fernand D’Onofrio fait indéniablement preuve d’un savoir-faire technique exemplaire. Tout y est rendu avec une telle dextérité et une telle finesse que l’on se retrouve en permanence comme dérouté, piégé par son extraordinaire habileté à tromper tout regard aussi aigu soit-il.
Exposition ” La terre vue du ciel ” de Yann Arthus-Bertrand à Casablanca
Non classé Pas de commentaires »Par Mostafa Nazih Casablanca - “La terre vue du ciel ” de Yann Arthus-Bertrand, exposition tenue actuellement au Parc de la Ligue arabe à Casablanca ( jusqu’au 27 juillet), reflète bien à quel point la photographie peut être au service de la cause environnementale.

A travers “La terre vue du ciel”, qui comprend une belle collection de photos d’Arthus-Bertrand, prises sur une période de 20 ans, ce reporter-photographe et militant écologiste universel propose un portrait aérien de la planète, témoignant du recul pris par cet artiste pour mieux voir la planète et présenter un diagnostic illustré.
Ce diagnostic n’est pas toujours gai, regrette-t-il, dans des déclarations à la presse lors du vernissage de cette exposition, qui avait été présidé par Son Altesse Royale la Princesse Lalla Hasnaa, présidente de la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement.
Quelque 120 photographies géantes (dont des prises de vues imprenables du Maroc) remarquables de par leur qualité esthétique se dressent au milieu des palmiers encore plus géants et denses du Parc de la Ligue arabe que Yann Arthus-Bertrand trouve tout simplement “magnifique”.



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