Falaki Bouchaib expose ses œuvres récentes sous le théme : « Nostalgie et Lumière » à la Galerie Sidi Belyout - Casablanca
Non classé 21 octobre 2009Exposition du 28 octobre au 27 novembre 2009
Initiée sous l’égide du Syndicat Marocain des Artistes Plasticiens Professionnels et avec le soutien de l’Arrondissement Sidi Belyout, cette exposition nous invite à contempler l’acte pictural de Falaki qui revisite la beauté apparente de la nature, prodigue à ses toiles cette touche douce et lumineuse propre à tout peintre impressionniste. Sa vision nous réconcilie avec notre milieu naturel, nous incite d’une certaine façon à un retour aux sources, à rêver d’un monde où l’homme est en parfait accord avec lui-même. Loin de nous imposer une réflexion stérile, les tableaux de cet artiste hyperréaliste essaient de nous réconcilier avec les valeurs sûres et éternelles. Sur son langage captivant, Lahbib Mseffer, artiste peintre et passionné de l’écriture a écrit : « Romantique et romanesque Falaki Bouchaïb, raconte non sans nostalgie, la vie lumineuse d’antan qui a marqué la sensibilité de sa jeunesse. Originaire d’El Jadida (Mazagan), il s’est nourri d’une charge importante de la beauté attachante de la région dont le bleu changeant du ciel et de la mer l’intrigue. La région à vocation agricole, avec un sol divers et riche de par ses quatre saisons et le Maroc profond, avec ses couleurs chatoyantes des costumes et du terroir, s’incrustent dans l’imaginaire de l’artiste. Peintre de genre, imprégné d’histoire, Falaki nous restitue avec affection la beauté des souks, des rues, des hommes et des femmes dans leur splendeur, loin de tout exotisme anecdotique orientaliste. En empruntant la voie difficile de la peinture à l’huile, Falaki n’a cessé durant son long parcours professionnel d’observer, de suivre et d’étudier les moindres nuances de cette lumière insaisissable qui le hante. Travailleur infatigable, il a essayé de canaliser cette force qui valse entre le bleu de la voûte céleste et la mer soumise, entre le ciel et le sol baigné des diverses subtilités. Cette lumière fascinante que sont venus chercher Delacroix, Matisse, Majorelle, Bertuchi et tant d’autres peintres des quatre coins du monde, n’a plus de secret pour ce fils attaché avec fierté à son pays. Amoureux du Maroc profond, bercé par la lumière océanique, Falaki crée avec une nostalgie presque mystique, un monde envoûtant où le rêve et la lumière enchantent et subjuguent. ».
L’œuvre de Falaki retrace un tournant exceptionnel de son parcours artistique reposant sur la vie les paysages féeriques et des scènes puisées dans notre mémoire collective Le langage plastique est présenté avec tout ce qui se réfère au monde de référence et connote à la fois l’iconographie de la civilisation et les intériorités. le code iconographique se superpose alors au code référentiel pour nous révéler les jardins de l’âme prélevés de leur contexte, et proposer un questionnement sur le rapport entre la tendance représentative et la tendance impressionniste, tout en donnant libre cours aux émotions et aux sensations subjectives.
Mahoud Moufid

24 juillet 2010 à 13:27
monsieur Falaki , bonjour !c’est avec grand plaisir que je decouvre votre page sur internet, suite aux info, que vient de me donner mad. Seillier !et c’est avec bonheur que je vient de lire l’ article ci dessus ! je regard souvent vos tableaux ;qui me rappel des souvenirs du temps passé a Heljadida ,heureuse epoque !! j’ espere vous revoir un jour ( deja 75 ans !!!! )recevez mes meilleurs amitiés pour toute votre famille .
est il possible de voir vos dernieres oeuvres sur internet???? A bientot j’ espere..!!