L’artiste peintre Hamid Bouhioui expose ses oeuvres récentes à la Galerie Crystal Racine à Montréal
Non classé 2 commentaires »Exposition jusqu’au 28 juillet 2010

En ce moment je focalise mon attention sur la DUALITE: Amour/Haine, Paix/Guerre, Tolérance/Stupidité, Religion/Créativité, etc. Je crois que la Dualité est partout. La Dualité est tout. J’explore la Dualité des choses depuis un bon moment maintenant et mes oeuvres s’en trouvent imprégnées. Je ne peins pas pour peindre. Je le fais pour exprimer par des couleurs et des formes ce que je ne peux pas exprimer autrement. Pour moi, peindre n’est pas une histoire de technique les techniques peuvent s’apprendre. Il y a toujours quelque chose à voir, à analyser et un message à synthétiser de mes travaux. La façon dont un artiste s’exprime est unique la technique ne l’est pas.
Ouverture de l’exposition permanente de la Fondation ONA - Jilali Gharbaoui et Louis Morère sont à l’honneur à la Villa des Arts de Rabat
Non classé 2 commentaires »Vernissage mardi 27 juillet 2010 à 19H00 à la Villa des Arts de Rabat
La Fondation ONA ouvre son exposition permanente et met à l’honneur le premier peintre non figuratif marocain : Jilali Gharbaoui. Les pièces qui ont occupé la Villa du Parc, musée de la Fondation ONA, depuis l’ouverture de la Villa des Arts de Rabat en décembre 2006, cèdent la place à un accrochage inédit des œuvres de Jilali Gharbaoui.
Jilali Gharbaoui, disparu prématurément, est désormais considéré comme une icône énigmatique dans notre conscience collective. La Fondation ONA a été consciente depuis sa création de la valeur esthétique et historique de l’œuvre de Gharbaoui et a procédé à la collection d’un grand nombre de ses travaux afin de les conserver et de les préserver. L’engagement de la Fondation en faveur de l’œuvre de Gharbaoui s’est traduit par ailleurs dans la publication d’un livre « Fulgurances » qui retrace la mystérieuse aventure de cet artiste martyr.
La Fondation ONA choisit aujourd’hui de rendre visible et accessible à tous l’œuvre de celui qui a su le premier conduire la peinture marocaine vers la modernité. A côté des œuvres de Jilali Gharbaoui le public peut également apprécier la collection du peintre orientaliste Louis Morère afin de mettre en avant un volet important de l’histoire de la peinture à savoir le volet orientaliste. Louis Morère (1888 – 1949), après avoir passé une partie de son enfance en Tunisie, se rend au Maroc en 1914. Il y passera le reste de sa vie. Louis Morère peignait souvent d’après nature des huiles sur panneau. 46 pièces seront exposées, le visiteur appréciera la concordance particulière des couleurs, le rythme des plans et l’épaisseur charnelle des empâtements qui caractérisent la peinture de l’artiste.
La Collection Louis Morère a fait l’objet d’une donation à la Fondation ONA en 2008 de la part de Mme Charlotte Monto fille du peintre. La donation compte 72 pièces dont 46 exposées dans une salle consacrée de manière permanente à cette donation. Les 26 autres pièces seront visibles lors du prochain changement de l’exposition permanente de la Fondation ONA. En attendant, le public peut avoir accès à l’ensemble de la donation en visitant le musée virtuel de la Fondation ONA.
La Fondation ONA organise une exposition intitulée Atelier Qodaid du 05 au 15 août
Non classé Pas de commentaires »Vernissage le jeudi 05 août 2010 à 19h00 à la Villa des Arts de Rabat
Créé il y a une dizaine d’années à l’initiative du peintre Said Qodaid, l’atelier a depuis contribué à la formation artistique de plus d’une centaine de personnes. Chaque année l’atelier accueille une trentaine de membres venant d’horizons divers. L’atelier est ouvert aux membres et visiteurs quatre jours par semaine. Largement ouvert à l’amitié et au dialogue, l’atelier est un point de ralliement, d’échange aussi bien pour les chevronnés que pour les novices qui viennent chercher aide et conseil.
La Fondation ONA choisit d’exposer l’atelier Qodaid afin de soutenir une démarche originale : celle qui consiste à mettre en avant la notion d’atelier comme lieu alternatif de l’apprentissage artistique compte tenu de son statut non académique. Par ailleurs, l’opportunité qu’offre l’atelier à des personnes venues tardivement à l’art de pouvoir s’exprimer est une démarche louable. Un apprentissage libre pour une expression libre est en effet le moteur de l’engagement de Said Qodaid et des membres de son atelier.
Fier de son histoire de son pays, Mohamed Rais El Fenni: “je dois mon succès à ma femme et ma fille” par Hasna Eddaaliti
Non classé Pas de commentaires »Mohamed Rais El Fenni n’est un nom qui passe inaperçu dans le domaine de l’art plastique. Né en 1950 à Fès, ce plasticien autodidactique s’est installé à Tanger depuis 1962. El Fenni passe son temps entre son atelier et sa galerie.
Ces doigts magiques décryptent les hommes et les femmes de la Médina, et son pinceau trace les ruelles pleines de vie et de joie. Parcours d’un artiste bourré de talent et de passion.
- Mohamed Raiss El Fenni est un artiste né dans un entourage artistique, comment cela a pu influencé ses œuvres ?
Il est tout à fait normal d’être influencé par mon environnement familial Fassi, car la vie est une inspiration. Comme on dit « l’artiste est le fils de son entourage » ; mon père et mon oncle était artisans, et c’est ainsi que j’appris, depuis mon jeune âge, les premières leçons et les astuces de ce métier par le biais de mon père. Cela m’a énormément aidé à bien choisir les couleurs, les matières et les tissus.
- Vous partagez votre passion entre l’art plastique, le décor et le design. Quel est le point commun entre ces trois branches ?
Le point commun est la conscience artistique que j’ai acquis, ainsi que ma volonté de m’exprimer et de faire savoir mes sentiments à autrui.
- La femme est omniprésente dans vos œuvres, comment justifiez vous ceci ?
Il est vrai que la présence de la femme est remarquable, non seulement dans mes œuvres, mais aussi dans mes designs féminins et masculins, ce ci s’explique par le fait que la femme m’inspire beaucoup d’émotions : la fidélité, le sacrifice et la tolérance. Et je ne pouvais avoir cette conscience que grâce à trois femmes qui ont joué un grand rôle dans ma vie : ma femme, ma mère et ma grand-mère. Cependant, la présentation de la femme est vague et symbolique, tout en respectant la femme et son rôle humanitaire.
- La vie de Mohamed Rais El Fenni est partagé entre deux périodes : enfance à Fès, et carrière à Tanger, comment ces deux périodes sont-elles vécues et comment ont-elles influencé le parcours d’El Fenni ?
Fès est la capitale culturelle et spirituelle, et Tanger est le portail du Maroc, le mélange de ces deux cultures m’a offert une formation très riche. Ces deux périodes m’ont beaucoup marqué, car j’ai pu décelé la beauté de l’histoire marocaine et musulmane à Fès. A Tanger, j’ai été marqué par ses espaces donnant sur la méditerranée et l’Atlantique. Le mariage entre les deux villes a donné naissance à mes œuvres.
- Depuis 1970, Mohammed Raiss El Fenni passe son temps entre la galerie Volubilis et la salle d’exposition à la Kasbah, comment gérez vous votre temps ?



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