Au réveil: Dalila Alaoui et Ahmed Hajoubi à l’Institut Français de Marrakech
Non classé Pas de commentaires »Exposition du 1er au 31 mars 2012

Dalila Alaoui s’interroge sur les notions de communication, de transmission, de traduction des deux cultures qui sont les siennes. Son travail est emprunt de tout ce qui peut constituer l’identité et la culture quand ceux-ci sont sensibles à des univers parfois contradictoires. Héritière d’une double culture, elle recherche dans tout un passé ce qui peut construire le présent et constituer une mémoire pour l’avenir. Un souvenir parfois sublimé par l’interprétation qui ne refuse pas la poésie et la fragilité des techniques picturales. Ces évocations sont nourries de mythes mais aussi de brutale actualité et posent la question d’une inscription dans cette identité.
Ahmed Hajoubi, quant à lui, nous transporte dans un autre univers, son univers, son rêve imaginaire. Ses bateaux et son «petit mage», figures emblématiques de son travail, investissent pour la première fois un nouveau médium tissé de tendresse : de moelleux coussins. Nouveau travail mais toujours la même démarche chargée de cette frêle candeur infantile qui ne quitte jamais les humains.


L’exposition “Omar Bouragba, 50 ans de peinture” qui se déroulera du 2 mars au 30 avril 2012 est une invitation dans l’univers à la fois poétique et mystique de celui qui, dès le milieu des années 60, a ouvert la voie, avec Jilali Gharbaoui et Ahmed Yacoubi, à la peinture abstraite.
L’artiste peintre Abderrahim Yamou expose ses œuvres récentes, du 6 mars au 14 avril 2012, à la galerie d’art l’Atelier 21, Casablanca. Il présente une nouvelle série qui ouvre de nouvelles perspectives à son travail. La célèbre philosophe de l’art Christine Buci-Glucksmann en parle en ces termes : « Que la peinture crée des abstractions paysagères qui cartographient le monde en ses multiples surfaces, tel est le défi des derniers travaux de Yamou. »

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