La Pomme Dite “Proscrite” expose ses sculptures et peintures de Azdem Abdslem

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Le vernissage le vendredi 17 février à partir de 19h

Exposition du 17 au 23 février 2012

Centre Russe de la science et de la culture: 12, Avenue Annasr - Rabat
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Exposition des artistes de Kenitra à la galerie Fan-Dok Rabar

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L’exposition se tiendra du 9  février au 10 mars 2012

Depuis 2008, la galerie Fan-Dok  a pris le parti de présenter régulièrement des expositions collectives d’artistes par région du Maroc. Partant de l’idée que l’art est inhérent à la vie humaine et que l’être humain a toujours laissé des traces artistiques de son passage, la galerie s’est proposé d’aller dans les différentes régions du Maroc à la recherche de talents.  
A travers ces expositions plusieurs questions sont posées,
- celles que  les artistes posent eux mêmes, qui souvent soulignent dans leur travail des particularités régionales
- celles qui concernent l’influence d’une région sur le travail artistique (thèmes, couleurs, lumière, gestes, mouvements …etc)
- celles posées par des jeunes talents qui assurent la relève de leurs aînés dont le travail porte souvent la marque de ceux-ci, la marque de leur région respective et celle de leur génération.
Les artistes rencontrés vivent dans la même région mais ne sont pas forcément marocains ni originaires de cette région.
C’est ainsi qu’ont été réalisées plusieurs expositions collectives régionales parallèlement aux autres expositions thématiques qu’organise la galerie Fan-Dok :
- en 2008, “Les gens du Nord” avec 10 artistes plasticiens de Tanger, Tétouan, Chaouen, Larache, Asilah où 5 jeunes talents ont été parrainés chacun par un artiste confirmé.
- en 2009 : « Les artistes de la région du moyen Atlas qui a  concerné 9 artistes, berbères et fassis, illustres inconnus, d’ Imouzzer, Fès, Ifrane, Azrou, et Sefrou.
- En avril 2011 « Artistes d’El Jadida » avec trois artistes qui ont choisi de vivre à El Jadida dont un de nationalité française.
- En juin  2011 « Artistes d’Agadir et Sidi Ifni » avec trois artistes qui ont décidé de vivre dans cette région dont un de nationalité belge.
Aujourd’hui la galerie Fan-Dok présente une exposition de travaux de 17 artistes de Kenitra
Est ce la proximité de Rabat qui a fait cette rencontre avec autant d’artistes ou bien est ce Kenitra qui a enfanté ou attiré tant de talents ? L’exposition nous donnera peut être quelques éléments de réponse.
L’exposition « Artistes de Kenitra » réunit de nombreux talents, jeunes et moins jeunes avec des artistes de renom et des jeunes talents.  Ainsi l’exposition regroupe Moa Bennani, Kim Bennani, Jean Claude Laffitte, Ahmed Zabita, Mostafa Naffi, Drissia Aouididden, Mehdi Ichar, Yasmina Ziyat, Mustapha Benmsika, Mohamed El Koch, Mounir Hajhouj, Mohamed Saïd Soussan, Omar Lamech, Sami Ftouh, Mohamed Akhatiou, Mohamed El Mehdi Haydar et Karima Faouzi.

www.fan-dok.com
14, Rue Jbel Moussa, Rabat-Agdal
06 61 41 22 22

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La scène artistique marocaine vient de perdre deux grands Artistes peintres

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Notre ami Mohamed Nabili nous a quitté aujourd’hui 

Décès aujourd’hui de l’artiste peintre FATNA GBOURI à Safi

Mohamed Nabili, l’artiste engagé 

Mohamed NabiliOrphelin de mère et de père, Mohamed Nabili reste le « fils de son œuvre ». Né sans identité familiale, il a réussi à se forger la sienne. Artiste-peintre reconnu, il met son talent au service des enfants doués. L’artiste vient d’achever la construction d’une fondation à vocation humanitaire.

«Enfant de la rue ». Mohamed Nabili veut bien dévoiler sa plaie. La nôtre aussi. C’est une tache noire sur le front de notre société. L’artiste-peintre n’en parle pas en désespoir de cause, il veut bel et bien contribuer à la gommer. En vrai militant de la bonne cause, il s’est lancé depuis quelques années un défi : construire à Benslimane, sa ville natale, une fondation à laquelle il a donné le nom « Imaginaire de l’enfant dans les arts plastiques ». « Cette fondation est basée sur ma propre expérience, puisque je suis venu par hasard à l’art. Il m’a fallu beaucoup de patience pour faire ce que je voulais faire. J’ai pensé à créer cette fondation pour éviter justement aux enfants doués pour les arts plastiques toutes sortes de barrières susceptibles de se dresser devant eux », nous dit-il. Nabili en parle avec une fierté mêlée d’un brin de dépit. « J’ai à peine fini la construction des locaux de cette fondation, mais avec un paquet de dettes ». Un acte de pur volontariat, qui n’aurait d’objectif autre que le service d’une cause à laquelle il tient comme à la prunelle de ses yeux : aider les enfants doués à s’épanouir. « Un enfant qui est doué n’a pas besoin qu’on lui fasse gober un ensemble de matières qui n’ont rien à voir avec son don ou ce qu’il aime faire. Car le plus important, à mon avis, pour obtenir un citoyen positif, ou un artiste positif, il faut prodiguer simplement une culture générale et l’art dans sa véritable dimension », explique-t-il. Avec cette fondation, Nabili aura réalisé un grand rêve. Et, du coup, pris une sacrée revanche sur une injustice qu’il a subie dans sa propre chair. Maintenant, d’où est venue cette vocation ? 
Né le 4 août 1952 à Benslimane, Nabili n’aura pas eu droit comme les autres enfants à sa part de « tendresse parentale ». Orphelin de mère et de père, il a d’abord grandi dans un orphelinat. Puis vient une période de vagabondage dans les rues de Benslimane. Décidément, un enfant comme lui n’aurait pas pu résister à un sort aussi inclément. Mais voilà, Nabili n’a pas cédé à ce destin-là. En 1973, il réussit son baccalauréat. Après, c’est en France qu’il est allé poursuivre ses études supérieures. En 1974, il s’inscrit à l’Ecole d’Art et d’Architecture de Marseille. Trois années plus tard, il a obtenu son diplôme. Détour par Paris, pour des études approfondies en arts plastiques à l’Ecole Quai Malaque. Simplement, « la vie frénétique à Paris ne m’a pas plu », dit-il. Alors cap sur Aix-en-Provence. Là-bas, raconte Nabili, « j’ai doublement travaillé. Je me suis inscrit à l’Ecole des Beaux-Arts pour préparer un diplôme supérieur en arts plastiques et en même temps je me suis inscrit à la Faculté des lettres et des sciences humaines pour compléter ma formation ». Ce cursus sera couronné d’une licence en arts plastiques, « ce qui m’a permis de me détacher complètement de ma vie estudiantine pour me consacrer à la peinture et aux voyages ». Une fois le diplôme en poche, Nabili mit le cap sur le Pérou où il a passé deux ans de sa vie, puis au Mexique (six mois), ensuite aux Etats-Unis (1 an). Après ses pérégrinations en Amérique latine, et dans l’Amérique du Nord, retour en France pour deux mois de travail, avant de lever l’ancre vers le Danemark pour commencer un travail comme peintre sur porcelaine. Deux ans plus tard, Nabili réintègre la cité phocéenne (Marseille) où il a commencé à travailler comme maquettiste pour un journal qui s’appelle « L’Affiche ». Un an après, Nabili décroche un poste de professeur à l’Ecole des Beaux-Arts d’Aix-en-Provence. Après pratiquement un an d’enseignement, il a démissionné pour se consacrer uniquement à son travail de peintre. En 1992, Nabili est rentré définitivement au Maroc. Ce retour ne devait rien au hasard, l’artiste avait deux objectifs : amener d’abord son savoir-faire dans son pays natale, puis créer une fondation destinée à alimenter l’imaginaire des enfants doués pour les arts plastiques. Après une lutte acharnée, Nabili a réussi en vrai jusqu’au-boutiste à réaliser ces deux objectifs. Il offre ainsi le joli exemple de l’artiste engagé. 

Le 03-02-2006
Par : M’Hamed Hamrouch

Source: aujourdhui.ma

Fatna Gbouri, la mémoire picturale de Safi 

Fatna Gbouri, la mémoire picturale de SafiLa Galerie «Passerelle» à Casablanca rend hommage à l’artiste-peintre Fatna Gbouri, une figure de proue de la peinture marocaine au féminin. Une exposition rétrospective de ses toiles est organisée jusqu’au 31 décembre.

Tisseuse de tapis de profession, l’artiste-peintre Fatna Gbouri a gardé dans son art pictural les traits caractéristiques de son premier métier : précision, passion pour les couleurs et présence de scènes narratives. Née en 1924 à Safi, Fatna Gbouri se lance dans la peinture en 1984 encouragée par son fils. Dans ses toiles, elle déploie une peinture narrative qui procède par scènes qui se révèlent aujourd’hui comme autant de témoignages sur la vie authentique et les coutumes aujourd’hui condamnées à disparaître des habitants de Safi et du Maroc en général. Appartenant à l’école de la peinture naïve, Gbouri qui vit et travaille à Safi a un style pictural figuratif qui se caractérise notamment par la minutie apportée aux détails, l’emploi de couleurs, et une représentation «ingénue» et figurative de sujets populaires : paysages campagnards, costumes folkloriques, animaux domestiques ou sauvages, scènes de la vie quotidienne…
Par ailleurs, évoquant ses sujets de prédilection, c’est le bonheur mêlé à la mélancolie de la nostalgie qui se dégage de ses paroles. «Je peins des cérémonies de mariage, comme le jeune marié en train de se préparer pour ses noces… », declare-t-elle.
Par ailleurs outre la thématique de la joie, la femme est dans les toiles de Fatna comme un thème récurrent et emblématique notamment à travers ses œuvres figuratives représentant des scènes quotidiennes ou d’autres plus abstraites représentant des yeux féminins aux couleurs envoûtantes et qui souvent scrutent le visiteur.    
Bien que Fatna Gbouri, cette artiste pudique et silencieuse préfère s’exprimer par le biais de la peinture, elle n’éprouve aucune retenue pour comparer ses œuvres à ses propres enfants : «quand je finis un de mes tableaux, je suis tellement heureuse comme si j’avais mis au monde un enfant», souligne-t-elle. 
Ses œuvres (la couturière, scènes de la campagne, préparation de la mariée…) sont dotées d’une valeur chromatique captivante. Elles ne sont pas le fruit d’un hasard mais le résultat d’un long contact et d’une grande passion pour les couleurs, les formes et la lumière. Fatna a pu forger un style non convenu, en mettant en scène des  séquences narratives peuplées de personnages hauts en couleur. «Cette artiste oniriste peint dans le sillage des artistes oniristes guidés par l’intuition et l’œil du cœur. Ses couleurs fraîches et éclatantes interpellent nos réminiscences et nos intuitions. Elle enchante à sa manière si captivante et expressive les racines et les sources inépuisables du Maroc profond, ses lumières et ses repères identitaires relevant de l’imaginaire populaire», indique à son sujet le critique d’art Abdellah Cheikh. Gbouri a déjà exposé à Tanger, Safi, Casablanca, en France, en Allemagne, au Portugal, aux Emirates Arabes Unies. «Elle met à notre disposition un patrimoine artistique d’une grande valeur, qui force le respect et l’admiration. Elle est parmi les porteuses d’un art singulier qui a permis à la peinture contemporaine marocaine de franchir allègrement les frontières», déclare la critique Bouchera Benmalek. À noter qu’un hommage sera rendu à Fatna Gbouri par la Galerie «Passerelle» à Casablanca qui expose ses toiles jusqu’au 31 décembre. Selon les responsables de la galerie, l’objectif de cet hommage est de mettre en lumière le talent singulier de Fatna Gbouri, figure de proue de  la  peinture marocaine au féminin. «Disciple de la vie populaire et élevée dans un milieu porté sur la peinture, elle se met spontanément à faire chanter le pinceau dans un registre naïf», déclarent-ils. 

Le 28-11-2008
Par : Amine Harmach

Source: aujourdhui.ma

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exposition de l’artiste pop-surréaliste Natasha Novak à l’espace de la Villa Houda

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Vernissage Jeudi 09 Fevrier 2012 à 19h00

Originaire de Slovénie et vivant depuis plusieurs années à Casablanca, Natasha Novak créé un pont entre le passé et le présent. Son style de peinture, classique et figuratif est mêlé d’un soupçon d’avant-garde. Elle nous fait découvrir un courant émergent : le Pop Surréalisme.
L’artiste expose ses dernieres créations, où contes de fées, folklore et mythologie se rencontrent. Poupées de chiffons aux regards vides mais aux cœurs « gros comme ça » et tableaux étranges et profonds…
« Une œuvre sensible, déroutante, croisement d’un luxe bien évident et d’un misérabilisme éclatant. » Mustapha Ghazlani, écrivain, poéte et plasticien.

Exposition du 09 au 18 Février 2012

Villa Houda - Art et Décoration, Idées cadeaux
Résidence Saad II, rue Oued Zem, Quartier du Parc
Mohammedia, Maroc
Tél: 0663 49 72 00 - 0523 320 920
e-mail: villahouda@yahoo.fr
(Ouvert du Lundi au Samedi, de 9h30 à 12h30 et de 15h à 19h30)
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Exposition les petits formats de la galerie NADAR

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Vernissage le jeudi 9 février 2012 à 19h00

Exposition du 09 février au 03 mars 2012

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