L’artiste Hamid Bouhioui expose ses métapeintures à la galerie “Les démons de Notre-Dame” à Montréal

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Vernissage le 19 janvier à partir de 17h30

Les démons de Notre-Dame: No 1842 rue Notre-Dame. Montréal
www.bouhioui.com
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Exposition de l’artiste Youssef Elkahfaï à la Galerie Kandisha, Paris

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Du 19 janvier au 13 mars 2012

La première exposition de la jeune galerie Kandisha s’articule autour de deux artistes. Le premier, Youssef Elkahfaï, peintre marocain originaire de Marrakech, présente ses dernières créations figuratives. Le second, le photographe français Pierre Mérat, s’est intéressé à la corporation des tanneurs de Marrakech, véritables proscrits au ban de la société.

Dans le 5éme arrondissement, au cœur du Paris arabe à deux pas de l’IMA (Institut du Monde Arabe) et des librairies diffusant la pensée et la littérature arabes, et non loin de la grande Mosquée de Paris ; la galerie Kandisha a vocation à devenir une passerelle entre la culture occidentale et la création artistique maghrébine.
La localisation de la galerie au numéro 30 de la rue des Fossés Saint Bernard, face à l’entrée du campus du nouveau Jussieu qui héberge les très célèbres universités Paris 6 et Paris 7, loin du choc des civilisations, atteste de sa destination à croiser les cultures.
Kandisha est le lieu où se rencontrent l’art maghrébin contemporain et la vision d’artistes européens sur le monde arabe.
Cette galerie a pour ambition de devenir le fer de lance de l’art contemporain maghrébin : ses 42 m2 seront dédiés à la découverte et la promotion de l’expression artistique de photographes, plasticiens et designers maghrébins et en alternance proposera à des créateurs européens d’offrir leur regard sur ce Maghreb aux mille et un visages.
Aucune limite, aucune contrainte, seule une haute exigence qualitative sous-tend le projet artistique de Kandisha, aux confins de l’Orient et de l’Occident. 

Adresse de la Galerie Kandisha: 30 rue des Fossés Saint Bernard, 75005 Paris, France
Téléphone 06 33 23 93 36

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Exposition de l’artiste Peintre Nouiri à l’Artothèque - Casablanca

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Vernissage le jeudi 26 Janvier 2012 à partir de 19h

L’audace des tons de NouiriI suggère parfois l’orientalisme sans que jamais il n’y succombe. Son sens du contemporain ne s’effraye ni de scènes urbaines très cinématographiques ni de fleurs savamment recadrées. Nouiri sait tenir à distance le classicisme comme surent le faire Lucien Freud, Edward Hopper et Bacon. D’un même pinceau il réconforte et il inquiète. Avant tout il aime peindre et ce plaisir nous est évident.

L’Artothèque: 93 Boulvard Al Massira Al Khadra Casablanca
TEL. 05 22 99 44 95 FAX. 05 22 98 12 85 – EMAIL : artotheque.st@gmail.com
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Exposition de l’artiste peintre Hafid Marbou à la Galerie Sous Sol - Agadir

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Exposition du 26 janvier au 28 février 2012

L’un des artistes contemporains marocains qui a été formé à l’Ecole d’Arts Plastiques de Marrakech et à son actif plusieurs expositions individuelles et collectives tant au Maroc qu’à l’étranger. Peintre mais aussi professeur d’arts plastiques à Agadir.
Hafid Marbou est né en 1974 à Tiznit Au terme de ses études secondaires, il quitte sa ville natale en 1990 pour l’Ecole des arts plastique, puis au centre de formation des professeurs d’Arts plastiques à Marrakech, ou il expose pour la première fois en 1995.
Dans la série des tableaux présentés dans cette exposition, selon le critique d’art Abderrahmane Ajbour, « Marbou revisite les enfances. Celles de l’originel et du présent. Il ne jure que par son rapport viscéral à la Nature. Notre nature à tous, en somme. Mais, chez lui, les choses sont plus « ombiliquées ». Il appelle cela le « traitement des matériaux » inscrits dans les espaces du jeu. Ce qui est un enjeu hautement significatif et déterminant. Il pense avoir intégré, en quelque sorte, les matériaux dans son monde intérieur, depuis, par exemple, le jeu organique de la glaise. Par son acte pictural, il chercherait à célébrer cette communion et à éviter les faux-semblants. »

Sous-Sol Art Gallery - Agadir, Immeuble Achar, Angle avenue 29 Février avenue kennedy Talborjt (en face de la mosquée), Agadir, Morocco

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Exposition Drissia Aouididden expose “couleurs terre…” à la galerie Mohamed Drissi, Tanger

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 Du 5 au 30 janvier 2012

Drissia Aouididden est née au Maroc le 5 Juillet 1949, à Fes, la célèbre cité impériale.
Installée de longue date sur la côte atlantique marocaine, à la croisée des chemins, pour nourrir sa passion pour la peinture. Une passion qu’elle se découvre enfant.
Drissia Aouididden joue comme jouent les artistes : en refusant le cadre formel forgé par des générations d’enfants, en sortant des sentiers battus et en libérant son imagination.
Une enfance créative, parfois solitaire mais néanmoins constructive d’une personnalité ayant la douceur d’une force insoupçonnée et dévastatrice.
Après le collège, Drissia Aouididden est déterminée. Elle sait ce qu’elle veut faire de sa vie et donne les moyens à l’autodidacte qu’elle était de s’ouvrir à autre chose. En dépit de sa jeunesse, elle se défait de son enracinement et rejoint le lycée Al Khansa de Casablanca où elle intègre l’unique section marocaine des arts appliqués . Ce premier choix est essentiel car il entame un cursus auquel seule une certaine élite marocaine avait accès. Après son baccalauréat en arts appliquées, Drissia Aouididden se voit ouvrir les portes d’une deuxième section singulière au Maroc, le Centre Pédagogique de Rabat. La voici alors Professeur d’art plastique en 1973. L’année 1985 marque son retour sur les bancs de la formation, ceux du cycle spécial, comme le signe d’une envie d’affiner ses savoir-faire et de se spécialiser davantage. Elle disséminera ses connaissances et sa sensibilité artistique à Settat, Kénitra principalement au sein du Premier Lycée Militaire Royal du Maroc.
Bien qu’ayant bénéficié d’un enseignement spécifique, Drissia Aouididden est un électron libre. Ses élans artistiques n’ont pas été domptés par le cursus de formation suivi, bien au contraire, celui-ci les a nourri. Une artiste dont la carrière est le produit d’un entêtement tenace, forgé dans la pudeur et la solitude créatives, puis exposé aux yeux du monde.
Sa personnalité empreinte d’art s’épanouie au contact de l’univers pictural. Drissia Aouididden se cherche puis se trouve voire se retrouve dans une confusion de mouvements et de couleurs.
Ces lignes et leurs traînées de couleurs renvoient à un mouvement tantôt lent, tantôt hâtif, sujet au déterminisme de l’artiste ou à son humeur perméable aux aléas. Un mouvement qui fait surgir la tourmente de son havre de paix.
Son travail atteint aujourd’hui sa maturité sans qu’elle en soit réellement une : L’artiste travaille sans discontinuités, et les fractures ouvertes que nous semblons entrevoir sur ses toiles sont à l’image de sa pensée artistique. Elle vogue de boucle en boucle en empruntant des passerelles d’évolution.
Son travail parle de lui-même, elle en signe l’invitation généreuse, sans vouloir trop en dire car elle se fait messagère de l’imaginaire. Son art est abstrait car pour elle, cette abstraction soulage son âme d’artiste et s’enrichit en permanence du regard de l’autre. L’abstraction donne à la toile autant de vies qu’elle croisera de regards.
Ses toiles épongent les ardeurs terrestres faites de tensions et de résistances, de fractures qui rompent le cycle pour faire place à une paisible sérénité. Drissia Aouididden ne peint pas pour se purger, elle-même, d’un mal être. Elle exprime dans ses explosions, ses lacs de lave bouillonnante, ses déserts plats, ses montagnes aux versants abrupts, une angoisse, une peur, le bonheur d’un sentiment maîtrisé, d’une phobie contenue, sans référence au bien et au mal, mais plutôt comme le fidèle reflet des mondes.
Ces contrastes, cette guerre des mondes, ces forces antagonistes contrebalancés par une harmonie de couleurs que dépeint l’artiste comme pour adoucir la fracture qu’elle expose, sont l’expression de sa signature. Une signature reflet de son caractère, qui ne craint pas de trancher dans le vif.
Sa personnalité subversive explique ses choix artistiques. Sans aller jusqu’à l’arrogante provocation, elle renverse l’ordre établi dans le jeune contexte artistique marocain qui, en privilégiant l’art figuratif, cloisonne l’échange dans une forme artistique peu permissive, limitative et bridé. En effet, l’artiste s’est affranchie de ces codes, refusant toute forme d’aliénation artistique, pour aborder son monde à travers un voile aux frontières du psychédélique.
Samia AIT TKASSIT
Sociologue
Février 2009

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