La galerie L’Atelier 21 inaugure un cycle d’expositions annuelles dédiées à un de jeunes artistes

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A ce sujet, l’artiste Narjiss Eljoubari expose ses œuvres du 15 février au 5 mars 2011

 

AutobiogriffuresJ’ai toujours pensé que plus les moyens sont limités,plus l’expression est forte.Pierre SoulagesLa peinture est pour Narjisse El Joubari un désir viscéral. Elle la vit et la revit comme une question d’identité et d’être. C’est pour cela qu’elle ne cesse de changer, de glisser hors de ses limites, comme pour explorer de nouveaux territoires de son propre imaginaire, ou, plus exactement comme pour s’approprier le visible afin deretrouver son intériorité vécue.

La peinture comme intériorité vivante, à fleur de mémoire. Une mémoire en éveil à ce qui fait et refait le soi, à ce qui se trame dans le regard et se traduit dans le geste! Voilà en effet ce que Narjisse nous propose, loin de tout narcissisme spéculaire ou spéculatif, plutôt très près de ses désirs et rêveries.

Figures évanescentes Il s’agit ici, comme on peut le constater, de deux séries principales, celle du parapluie, et celle de ses substituts et accessoires. Le parapluie, que les arabes appellent plutôt « midhalla » (ombrelle), se présente dans ces travaux comme une figure volatile, aérienne et profondément habitée par la pluralité de ses signifiances. Chose qui verse dans l’équivoque (dans la langue même de Voltaire, puisqu’elle signifie également la partie principale gélatineuse du corps de la méduse,

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Un instant dans le temps” exposition de Meliani‬‬” ‫‪à la galerie Bab Rouah‬‬

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Exposition ouverte jusqu’au 16 octobre 2010

 

Les travaux de Abderrahman Meliani, depuis plusieurs années, sont une sorte d’installation sur la toile où l’usage de matières, tel le sable, le tissu, les ficelles devient un voyage dans la mémoire de la terre.
Auparavant, comme on peut le constater, la toile se trouvait peuplée d’une multitude de traces, de taches, de semblants de corps agencés selon une rythmique poétique. Même chargée, la toile s’ouvre à elle-même par des brèches de lumière qui viennent amadouer l’animosité éloquente qui la hante. Par contre, les travaux sur papier semblent plus légers, obéissant cependant à la même intentionnalité expressive, au même désir de transformer le dehors en une écriture intérieure, livrant le geste à ses envolées lyriques bien contrôlées.
Farid Zahi

Galerie Bab Rouah‬‬: Bd Annacer, Rabat. Tél: 05 37 67 10 04

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Exposition collective A l’occasion du Festival de Fès des musiques sacrées du monde

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“Caravansérail. Confluences africaines” Exposition du 28 mai au 14 juin 2009

boujemaouiMustapha Boujemaoui, Rim Laâbi (Maroc), Noureddine Ferroukhi (Algérie), Fatma Charfi, Khaled Ben Slimane (Tunisie), Serigne Mbaye Camara, Abdoulaye Armin Kane (Sénégal), Malick Sidibé, Abdoulaye Konaté (Mali)

« … A l’ère de la mondialisation et de la migration réelle et virtuelle des cultures, le métissage devient une réalité intrinsèque à toute culture…Qu’il s’agisse de musique, de chant, de littérature ou d’art plastique, le retour aux sources de l’imagination créative locale reste éveillé à l’altérité et à ses enjeux interculturels… » Farid Zahi

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Table ronde No 3 à l’Espace d’Art “Société Générale” dans le cadre de la rétrospective Abdelkébir RABI’ – épreuves d’ombres

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Mardi 31 mars 2009 à 18h30

La place de l’œuvre de Abdelkébir RABI’ dans l’histoire de l’art au Maroc

Abdelkébir Rabi’

Abdelkébir RABI’ développe une pratique artistique depuis une quarantaine d’années qui oscille entre figuration et abstraction. Par ailleurs, il a aussi mené une pratique pédagogique en tant qu’enseignant en art à l’université. Comment situer la démarche de cet artiste dans l’évolution de l’art au Maroc ? Quel en est au juste l’apport ? Qu’est-ce qui la singularise ?  Qu’est-ce qui l’assimile, la rapproche ou la différencie des autres démarches ?

Les intervenants :

Aziz Daki, Critique d’art, commissaire d’expositions et professeur à l’université d’El Jadida (Casablanca).

Moulim El Aroussi, Critique d’art et professeur en esthétique à  l’université Hassan II – Ben Msik (Casablanca).

Abdelkébir Rabi’, Artiste peintre, ex-enseignant en art à l’université Hassan II – Ben Msik (Casablanca).

Mohamed Rachdi, Responsable du Mécénat culturel à Société Générale, artiste, critique d’art et commissaire d’expositions (Casablanca).

Farid Zahi, Professeur de l’enseignement supérieur, université Mohamed V – Souissi (Rabat).

Lieu des rencontres :

 

Siège de Société Générale, Auditorium - 1er étage

55 Bd Abdelmoumen, Casablanca - Maroc
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles, informations au : (+212) 5 22 43 86 07

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