A la galerie shart exposition: Collection particulière I

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Exposition du 08 avril au 07 mai 2011

Monia Abdelali, Abouelouakar, Rita Alaoui, Kenza Benjelloun, Ignacio Burgos, Robert Combas, Moulay Youssef Elkahfai, Najia Mehadji, Salim Mouline, Diego Moya, Lamia Naji, Abdelkrim Ouazzani, Said Qassi, Rabi’, Selfati
La profession de galeriste comporte au delà de l’organisation d’expositions individuelles ou collectives et de leurs promotions une opportunité de collectionner.
Cet environnement riche offre une possibilité de sélection unique, celle de pouvoir choisir dès les prémices du projet artistique. La Galerie Shart a, depuis son inauguration, proposé des travaux issus d’un processus de création en harmonie avec « l’esprit » de sa programmation. Ceci pour dérouler une forme de fil conducteur, certes imaginaire, mais qui répond à une vision et à une volonté.
A l’occasion de la mise en ligne de son site internet la galerie propose du 07 avril au 07 mai 2011 Collection particulière I, une exposition regroupant les œuvres d’hommes et de femmes artistes collectionnés par la galerie et qui ont tous quelque part une filiation commune . Est ce leur contemporanéité ? Leur intérêt pour des sujets universels ? Ou tout simplement leur capacité à déclencher une émotion?

12 rue El Jihani, Casablanca, 05 22 39 49 80, www.galerie-shart.ma

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“Instants fugitifs” Exposition de l’artiste My Youssef Elkahfai la galerie Shart - Casablanca

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Du 11 février au 26 mars 2011

Moulay Youssef Elkahfai
Instants fugitifs
Le rêve en gestation On ne saurait par quel artifice Moulay Youssef Elkahfai conjugue à la fois intensité de l’expression et quête de la lmière, ou encore sensibilité à la limite du lyrisme et  libre association de visions surréalistes. L’œuvre de Moulay Youssef Elkahfai renie quelque paternalisme désuet, échappe à toute classification et de ce fait elle se suffit à elle-même, ressemble à elle-même.
Le peintre se réfugie loin du vacarme et du grouillement de la ville dans  son temple d’artiste à Teghdouine, où ses créations - peintures, gravures, lithographies, sculptures, etc - ornent chaque espace disponible du lieu et où il se retrouve seul, entouré ou face à ses modèles. C’est dans cet autre espace-temps que l’artiste va se livrer à déconstruire le sens commun de la vie pour se construire son propre sens; Il va pour cela se déconstruire lui même pour retrouver l’enfant qui vit toujours en lui, car : « Le sens de la vie personnelle est de retourner à l’enfance, ou plutôt de faire apparaître à nouveau l’enfant qui n’a jamais disparu ».
L’artiste prend son fusain, donne quelques coups de dessins pour délimiter les contours de ses protagonistes, les construit en bon « réaliste » pour transcender ensuite lignes et structures. Il déconstruit les formes qui se veulent vagues, amorphes, parfois même d’une curieuse laideur, par une gestuelle qui ne se veut point maitrisée, afin, explique t’il de « mieux voir l’essentiel ». La palette où souvent un camaïeu de noir domine, une façon pour l’artiste de conjurer ses craintes?
s’élabore en même temps qu’un semblant de personnages en gestation. Des personnages qu’une féconde lumière enfante. La lumière kafkaïenne est matière, elle seule est à même de ressusciter ce qui a été décomposé : la forme.
Il s’agit de donner vie à une émotion, quelques émerveillements enfouis, saisis sur le vif avant que la culture, les convenances s’en mêlent. Voilà pourquoi les visages s’embrouillent, les traits s’émiettent. Autant de scènes en «condensation » ou en « déplacement » qui s’offrent au regard, qui s’apprêtent à être vécues et nullement démêlées. Il s’agit d’aller à la rencontre d’hommes ou de femmes, sans profils particuliers ; ils peuvent être d’ici ou d’ailleurs, seuls en méditation ou associés à d’autres personnages, allongés ou se tenant sur leurs séants.

 
Le plasticien crée des nus et des corps majestueux, dans des postures languissantes et sensuelles et qui n’enlèvent rien à cette pudeur puérile que l’artiste tient à préserver. Moulay Youssef omet les détails. L’exactitude l’importe peu. Il peint autrement car il perçoit autrement, et ce qu’il perçoit va au-delà de la dimension physique. Les Indous parlent dans leur culture ancestrale d’Aura ou de Corps éthéré, ce corps fait d’énergie et de couleurs. C’est ce que notre artiste peint, il saisit cette énergie, cette émotion qu’il perçoit, une espèce d’âme qu’il s’efforce de capter et que seule la subtilité d’un artiste est à même de saisir.L’œuvre finie, elle s’offre volontier à l’œil du regardeur qui tout de suite se trouve saisi d’une vibration. D’où vient cette sensation? « Le mouvement est comme rien » disait Galilée, le personnage kafkaïen est presque dans ce sens, un être qui se meut dans l’immuable. Cette vibration naît d’une osmose, d’une communion entre le personnage et les éléments alentours. Cet environnement constitue à lui seul un autre univers. La lumière intense enlace, elle embrasse amoureusement les corps tout en laissant éparpillés ses lueurs, ses rayons, tantôt d’une blancheur éclatante, tantôt d’un bleu d’une nuit éclairée, ou alors d’un rose mélangé à une couleur de peau sublime. Moulay Youssef Elkahfai se délecte dans son rapport à la lumière et nous fait rêver de ce je ne sais quoi d’étrangement beau et insaisissable.
Hajar Moussalit El Alaoui
Marrakech, 2010

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A la galerie Shart Mohamed Abouelouakar monte ses échelles

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L’exposition se tient du 16 octobre au 21 novembre 2009

Abouelouakar

C’est à Marrakech où il est né en 1946 que la vocation artistique de Mohamed Abouelouakar trouve à s’exprimer très tôt dans la peinture et le théâtre amateur. Après des études supérieures à l’Institut de cinéma de Moscou, il réalise en 1994 « Hadda », film dont le souffle poétique lui valut le Grand prix du Festival national. Des courts-métrages et des scénographies photographiques recherchées ont suivi. Cependant l’essentiel de son œuvre est constitué par sa peinture qui marque par sa richesse et sa singularité le paysage de l’art contemporain au Maroc et au-delà. «…Abouelouakar, à travers allégories et symboles, crée un langage nouveau porteur de vérités universelles.

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“après-corps” exposition de Said Qassi à la Galerie Shart - Casablanca

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Vernissage mercredi 06 mai 2009 à 19 heures

Said Qassi

Exposition du 07 au 23 mai 2009

galerie shart, 12 rue El Jihani, Casablanca, Tél 05 22 39 49 80, galerie_shart@yahoo.com
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“the lost forest” Exposition de Ilias Selfati à la Galerie Shart - Casablanca

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Vernissage le mercredi 18 mars 2009 à 19h00

Ilias_Selfati

Exposition du 19 mars au 11 avril 2009

Plan d’accé de la Galerie

galerie shart 12 rue El Jihani Casablanca Tél : 022 39 49 80 galerie_shart@yahoo.com
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