La Galerie d’Art Lawrence-Arnott expose “Une splendeur et une beauté uniques!” Natalia Bikir
Non classé Pas de commentaires »Exposition du samedi 10 décembre 2011 au samedi 7 janvier 2012
Les débuts marocains de Natalia Bikir
La Moldavie, une petite république émergeant de l’effondrement de la Russie Soviétique, est si peu connue que même certains géographes sont presque incapables de la localiser sur la carte géographique du nord des Balkans, et pourtant ce fut le berceau de l’une des plus grandes civilisations que le monde ait jamais connue, celle de Byzance impériale. C’est en Constantinople, que le rêve glorieux de la ville accroché aux rives du Bosphore, perchée entre les continents de l’Europe et de l’Asie, avec sa myriade d’églises et avec ses dômes dorés et ses parfums d’encens riches en icônes de bijoux incrustés ; habitée par une race de citoyens-philosophes, les dernier des Romains, parés en soieries précieuses et de brocarts coûteux ; que la principauté médiévale de Moldavie a reçu la foi orthodoxe, et a hérité des traditions culturelles qui précédaient Constantin le Grand, Auguste, Alexandre le Grand, ou même Homère, et ont finalement émergé de la civilisation des Minoans, la première culture primaire d’Europe. Culturellement, la Moldavie médiévale fut Byzance et a hérité de cette fusion esthétique du génie artistique, des cultures et traditions que la Byzance a personnifié.
C’est tout à fait normal que le travail de Natalia Bikir soit imprégné par les traditions ancestrales de sa terre natale, aussi les Byzantins ont-ils absorbé toute la substance artistique des autres civilisations, soit en matière artistique, un secret relevé par les moines missionnaires orthodoxes de la Chine impériale, ou d’adoption des techniques de peinture miniature issus de la Perse sassanide. Donc, elle a enrichi son patrimoine avec des influences enracinées dans les traditions artistiques de l’Europe médiévale, de la Renaissance et même de la Belle Époque.



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