Exposition de Hassan Abarou à la maison de culture - Tiznit

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Exposition du 1er 28 avril 2011

Les œuvres de Hassan Abarou sont l’expression d’une sensibilité artistique. La toile pour lui est un espace d’expression d’émotions inconscientes. Son travail repose sur la combinaison de masses différentes et contradictoires. A travers des tons, des nuances de couleurs neutres et des superpositions de plans, se confirme un contraste visant, par le désaccord, à créer un effet harmonieux, un équilibre dans la transcription des traces de gestes. Hassan Abarou cherche plus à inscrire qu’à embellir. C’est une encre pour marquer très nettement la gestualité et la vibration dans un jeu de transparence et de lumière. La combinaison du noir au blanc est une alternative spontanée. Cet artiste cherche à révéler par ses œuvres abstraites une expérience aigre-douce d’une vie où le mal et le bien, le malheur et le bonheur se répètent alternativement. Le besoin d’exprimer des réalités nouvelles qu’il vivait et sentait s’est répercuté dans sa peinture. C’est une nouvelle forme du spirituel qui s’en dégage.

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Yamine Elrhorba expose à la maison de culture Tiznit

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Exposition jusqu’au 1er mars 2009

Yamine


Maison de la Culture de Tiznit: Ouvert tous les jours sauf le dimanche de 09 h à 18 h30
Tel : 00 212 (0)28 61 31 93

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Patrick Paicheler à la Maison de la Culture de Tiznit, route d’Agadir

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Paicheler 

Les agneaux 

La série des agneaux occupe une place à part dans la production de Paicheler. A priori, cela n’est qu’une série comme une autre, un exercice de plus à l’incroyable production d’un peintre prolifique, toile punaisée au mur ou fixée sur une planche branlant contre le chevalet, et pinceau en avant giclant couleurs et lumières. De tout temps, il en a été ainsi, Paicheler produit beaucoup, plutôt des grands formats depuis quelques années, et ne s’arrête sur un thème, comme à regret, que lorsque celui-ci semble crier grâce. Ainsi des citrons et des fèves, et autres bouquets de menthe, devenus noirs à force de semaines et de mois à poser pour un peintre qui ne semble jamais rassasié de leur lignes. Et que dire des 22 bouquets de rose à partir du même bouquet, des 26 portraits de ce modèle devenu masque africain dans les dernières versions, des innombrables théières et plats marocains ?

Mais les agneaux, c’est autre chose : une vingtaine de toiles réalisées d’après une fête de l’aïd. Des animaux pendus par les pattes, un bâton écartant leurs chairs, déjà écorchés, symboles de la fierté et de la joie des familles ayant pu offrir leur sacrifice à Dieu. Et cela dans un village berbère, où les moeurs sont simples et rudes, loin du bruit des villes où s’estompent les traditions ancestrales des peuples. Ici, les agneaux sont synonymes de fête, de réunion familiale, les jeunes hommes revêtiront leurs peaux pour faire peur aux jeunes filles, et tout se trouve mêlé : le sang, la chair, le désir, la foi, en une seule lumineuse durée étalée sur 5 jours.

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