La Fondation ONA organise une rencontre artistique avec Youssef Wahboun sous le thème “splendeur du monde et calvaire de l’homme, peinture marocaine et iconographie chrétienne”.
Non classé Pas de commentaires »mercredi 23 novembre 2011 à 19h00 à la Villa des Arts de Casablanca
En 1963, Gilali Gharbaoui fait un séjour au monastère de Tioumlinine où il réalise des crucifixions, peut-être les seuls tableaux figuratifs que l’artiste exécute depuis que sa peinture s’est orientée vers l’abstraction. Auteur de sculptures évoquant le Christ sur la Croix, Mohamed Drissi, pendant les années 90, peint des scènes d’intérieur qui peuvent être regardées comme des transpositions de l’un des sujets majeurs de la peinture religieuse occidentale, la Pietà.
Biographie du conférencier : Youssef Wahboun a soutenu deux thèses universitaires à mi-chemin entre l’histoire de l’art et l’esthétique comparée, disciplines qu’il enseigne à l’Université Mohammed V–Agdal de Rabat. Auteur de plusieurs réflexions sur la peinture marocaine, parues au Maroc et à l’étranger, il a publié aussi un recueil de poèmes, Etreintes creuses (l’Harmattan, 2001) et un recueil de nouvelles, Il faut assassiner la peinture (Aïni Bennaï, 2004).

Prendre le temps d’une pause, rencontrer la Karosa ambulante de Mustapha Chafik au détour d’une rue… attendre, et voir se dessiner notre quotidien… Appel à la méditation à travers des cercles concentriques, en réponse au côté tourbillonnant et fascinant en même temps de la ville de Casablanca qui n’arrête pas de tourner et vibrionner. Les peintures circulaires sont réalisées à l’aide d’une machine à peindre, sur la base d’une machine à barba papa, à l’image des vendeurs ambulant et des passants qui circulent dans cette ville.



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