La Fondation ONA organise, du 8 janvier au 30 mars 2012, l’exposition « Fantôme Amadoué » à la Villa des Arts de Rabat.
Non classé Pas de commentaires »Vernissage le samedi 7 janvier 2012 à 17h30
Ce projet s’inscrit dans une vision instinctive de jeunes adolescents de milieu défavorisé d’une métropole aussi vaste que Casablanca. Chacun des élèves tentera de présenter sa « Cité » telle qu’il se la représente et la perçoit, manipulant et récupérant différents matériaux pour un dialogue plastique. Les travaux sont réalisés par les jeunes adolescents du lycée collégial Allal Ben Abdellah et Lalla Meriem, situé à Casablanca, Délégation Moulay Rchid Sidi Otmane.
Ce projet de longue haleine a été initié et encadré par les artistes enseignants Said Raji et Khalid Nadif.
Après le succès des différentes expositions de jeunes artistes en herbes, dans les loges de la Villa des Arts de Rabat ; des enfants autistes, des enfants de l’hôpital de Rabat, des trisomiques sans oublier les expositions annuelles des enfants inscrits aux ateliers de la Villa, nous proposons une nouvelle occasion pour mettre le point sur une des missions premières de la Fondation ONA qui n’est autre que de promouvoir les jeunes talents et rendre l’art accessible à toutes les souches sociales.
Contact Presse :
Nawal SAADA ZARROUKI
Responsable - Département Communication
Fondation ONA
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Site Web: www.fondationona.ma


Mohamed Laouli peint depuis quinze ans dans sa ville natale de Salé. En 2006, après une résidence de trois mois à Moscou, son travail a été présenté à Bruxelles en 2008 et 2009. En 2010, il a participé à plusieurs ateliers à l’ESAV (Ecole supérieure d’arts visuels à Marrakech), à la Fondation Fourtou et le Clarck. Le titre de sa dernière série de peintures «Art After Mythology» est inspiré du livre écrit par Joseph Kosuth (1969), dans lequel il a énoncé son approche de l’art conceptuel. Ayant lui-même obtenu un diplôme en philosophie, ses tableaux font allusion au titre dans la mesure où son traitement du Minotaure est une tentative d’humaniser le monstre. La violence du mythe est rendue par l’utilisation exubérante du rouge et du noir. Un visage étrangement humain surgit de trois de ses grands formats. Les plus petits formats et dessins explorent la vulnérabilité en mélangeant des lignes plus douces avec le motif graffiti du visage Minotaure. Son dernier projet de travail sur céramique sera présenté ainsi qu’une projection de son travail de collage-grattage sur diapositive.
Lauréat de l’Ecole des Beaux Arts de Casablanca, Abderrahim Charbak creuse peu à peu son propre sillon dans le paysage pictural marocain souvent dur d’accès. Particulièrement sensible, Charbak étale d’une manière inconsciente ses propres tourments et ses propres inquiétudes sur la toile. Les formes elliptiques traduisent le nomadisme intérieur. Cette forme de peinture exprime la situation d’une certaine jeunesse confrontée à un monde dur et de plus en plus exigeant. Pourtant, un espoir subsiste : cette jeunesse résiste en se cherchant et en cherchant sa voie. Un artiste à suivre… 
Jilali Gharbaoui, disparu prématurément, est désormais considéré comme une icône énigmatique dans notre conscience collective. La Fondation ONA a été consciente depuis sa création de la valeur esthétique et historique de l’œuvre de Gharbaoui et a procédé à la collection d’un grand nombre de ses travaux afin de les conserver et de les préserver. L’engagement de la Fondation en faveur de l’œuvre de Gharbaoui s’est traduit par ailleurs dans la publication d’un livre « Fulgurances » qui retrace la mystérieuse aventure de cet artiste martyr.
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